Comme cette fonction remplit un rôle très particulier dans l’organisation : elle comble les vides comme nulle autre (ceux d’un management débordé ou indifférent, ceux d’une absence de vision, ceux d’une incertitude juridique) ; elle ne peut être complètement externalisée.
Seuls les périmètres économique et technique peuvent l’être avec sens et efficacité.
Mais son périmètre naturel c’est la jachère, lieu emblématique des « mauvaises herbes », qu’il faut couper absolument pour que l’anxiété des salariés reste sous contrôle …
Et là c’est bien en interne que cela se joue !
A défaut le dialogue social au minima, le décalage des pratiques managériales, l’absence d’intranet collaboratif, une GPEC inexistante créent au sein de l’entreprise une situation de vide stressante ….
Il n’y pas que la nature qui a horreur du vide …les salariés aussi !
Donc nous pouvons en conclure que « remplir les vides organisationnels et sociaux » est l’un des enjeux primordiaux de la DRH.
Ce qui justifie évidemment que le PDG puisse prendre la casquette du DRH pour porter ce projet indispensable au fonctionnement et à l’harmonie de l’entreprise.
En PME le PDG est le DRH : c’est lui qui incarne la fonction même s’il peut être très utile de recourir au service d’un DRH à temps partagé pour préparer et accompagner le changement.